La vérité sur l’évêque Macedo et l’Universelle

En octobre, Rien à Perdre II – On ne peut pas cacher la vérité montrera l’histoire réel des événements les plus polémiques.

C’était en octobre 1995, plus précisément le dimanche 16 octobre. Le soleil du printemps illuminait le jardin de l’Eglise Universelle du Royaume de Dieu de Bela Vista, à Sao Paulo, lorsque l’entrepreneur Fabio Faria (photo ci-dessous) de 44 ans, parlait avec quelques amis, après le culte. Mais en quelques instants tout a changé : un groupe de personne a commencé à lancer des pierres et des pétards sur les membres et les pasteurs de l’institution. 

« C’était des cris, un désespoir générale. Nous courions pour ne pas être touchés par les attaques et nous aidions les personnes qui avaient été touchés. Je me souviens que j’aidais une femme qui saignait et un homme a crié qu’il était catholique, qu’il détestait l’Universelle et que nous devions mourir », raconte Fabio. 

Pour ces personnes, la haine avait une cible, disons, plusieurs. Les jours précédents, ce qui devait être une transmission de plus du programme « O Despertar da Fé da Universal » était devenu un sujet pour les articles négatives dans tous les journaux du pays, car, durant l’émission, un ex-évêque, qui voulait montrer aux téléspectateurs que ce n’était pas correcte de mettre sa foi dans les idoles et les saints, a touché du pied une image de la sainte catholique Notre-Dame Aparecida.

Mais, malgré les attaques dont l’institution a été victime à cause de cette attitude, le leader spirituel de l’Universel, l’évêque Macedo a demandé des excuses à tous, disant que cette attitude était une erreur. Cependant, la presse n’a pas pris en compte ses excuses et à continuer à alimenter la haine contre l’évêque Macedo, sa famille, l’église et les membres. L’erreur d’une personne a pesé sur les autres. 

Des dommages collatéraux

Fabio se souvient que lorsqu’il a été témoin des attaques, il a eu le sentiment d’être jugé injustement. «C’était triste de voir des personnes payées à cause d’une persécution. Cet ex-évêque a fait une erreur, mais ça n’avait pas de sens que tous payent pour la conduite d’une personne. Grâce à Dieu, tout s’est résolu lorsque la police est arrivée et a arrêté ceux qui lançaient des pierres». 

Fabio dit qu’il n’a pas la haine contre ceux qui lui ont fait mal, car ces personnes sont tout autant victimes que l’évêque Macedo et l’Universelle. « La presse attaquait et persécutait déjà l’évêque Macedo, alors, avec cette erreur, ils avaient toutes les cartes en mains pour tenter de le démoraliser. Mais elle a été si mauvaise qu’aux moyens des mensonges ; pas seulement l’évêque, sa famille, l’église et mais aussi, ceux qui croyaient aux Fakes News, ont souffert les conséquences. »

Dans la même année, dans un reportage de 9 minutes, la Rede Globo a continué à attaquer l’évêque Macedo. « L’émission a montré une vidéo éditée de l’évêque Macedo comptant les offrandes avec les autres pasteurs. Ces images étaient une tentative cruelle d’attaque à l’Œuvre de Dieu. À cause de cette vidéo, mon père s’est revolté et m’a presque chassé de la maison, mais c’était à l’Universelle que j’ai connu Dieu et me suis libéré de tous les traumas que je portais en moi. Je connaissais le travail sérieux de l’église, car j’y étais proche », affirme Fabio. 

Elle a donné du crédit aux Fakes News

Dans la même époque, Ana Paula Ramalho Pereira, (Photo ci-contre) aussi entrepreneuse, de 43 ans, s’est laissée influencée par ce qu’elle lisait et est devenue l’une de ceux qui persécutaient l’église. « J’ai vu cette vidéo de l’évêque Macedo comptant les offrandes et cela m’a mise en colère contre lui. L’émission disait qu’il faisait cela pour tromper les pauvres et j’ai cru. Ma mère fréquentait l’Universelle et je me disputais beaucoup avec elle à cause de cela », déclare-t-elle.

Mais les disputes n’ont pas été capables de retirer la mère d’Ana de la présence de Dieu. «Cela me faisait honte que les gens sachent qu’un membre de ma famille fréquentait l’Universelle, mais je ne peux pas mentir; la façon dont ma mère réagissait à mes attaques attirait mon attention. »

Elle ne passait pas son temps à défendre l’église, ni monter le ton de sa voix. Sa sagesse me rendait confuse, raconte-t-elle. 

Ana s’est rendu compte que sa maman était devenue une femme différente, plus calme et elle a commencé à prospérer dans sa vie professionnelle après qu’elle ait connu l’Universelle .

« Ce que je voyais en elle m’a fait changer ma façon de voir les choses et tout ce que je pensais au sujet de l’évêque Macedo est tombé à terre, lorsque, j’ai décidé d’assister à une réunion et me suis affermie dans la foi. À l’Universelle, j’ai appris que nous ne devions pas juger sans connaître, nous ne pouvions pas croire tout ce que les autres disent», complète Ana. Aujourd’hui, elle est lévite au Temple de Salomon, à Sao Paulo. 

Évitant l’injustice. 

En entrevue avec le Folha Universal, Valter Rodrigues de Carvalho, docteur en Sciences Politiques et historien, analyse les persécutions subies par l’évêque Macedo. «J’ai accompagné à l’époque ce cas. Et, à mon avis, c’était l’une des plus graves injustices imposées à un chef religieux, qui non seulement a défié les garanties constitutionnelles d’un processus équitable, mais a révélé une persécution politico-religieuse.

Cela est un affront inacceptable à la liberté religieuse établie dans la Constitution. »

Carvalho affirme que nous ne pouvons pas nous faire avoir par les Fakes News, il est essentiel d’évaluer les faits avant de juger. «Ces derniers temps, nous avons observé une croissance effrayante des fakes news et l’influence qu’elles exercent sur les personnes. Ainsi, il est important d’identifier la source de ce que nous lisons, regardons et écoutons. Et si possible, connaître les deux versions de l’histoire : de l’accusateur et de la victime. Aujourd’hui, il y a des centres qui produisent des fakes news dans un but politique et idéologique. »

L’artisane Vilma Pereira, (photo ci-contre) de 55 ans, se souvient qu’elle évitait de juger l’Universelle et l’évêque Macedo en s’appuyant sur ce qu’elle voyait à la télévision et a décidé de connaître personnellement l’institution avant de tirer des conclusions hâtives. «Je me souviens que presque tous les jours il y a avait un article qui disait du mal de l’église dans les journaux, mais j’ai voulu voir de mes propres yeux. Ma mère écoutait les émissions de l’église par la radio et elle en avait une bonne impression.»

C’est après qu’elle se soit mise à fréquenter l’église Universelle que la vie de Vilma a changé. «Lorsque je suis arrivée, j’ai vu un endroit totalement différent de ce que la presse montrait. J’étais dépressive, nerveuse, je faisais des insomnies, je prenais des somnifères et, par le biais de la foi intelligente, apprise à l’église, j’ai tout vaincu. Les gens disaient que j’avais subi un lavage cérébrale, mais c’est à l’Universelle que j’ai connu le Seigneur Jésus. Aujourd’hui, je suis mariée, heureuse et je suis toujours dans cette foi. »

Le courtier immobilier Antonia Gomes da Silva, (photo ci-dessous) de 63 ans, ne s’est pas non plus laissée prendre par les fakes news. « J’ai été invitée par un ami à connaître l’église. J’ai refusé au début, mais, peu après, j’ai décidé d’y aller et de chercher ma guérison. Le premier jour où je suis allée, je suis sortie guérie de la bursite, de toute angoisse et avec une paix énorme. »

Aujourd’hui, Antonia et toute sa famille fréquentent l’institution. «Je ne me suis jamais déviée, je ne regarde que le Seigneur Jésus. On ne peut pas nier que plus l’église a été persécuté, plus elle a grandi. Seulement ceux qui sont aveugles ne comprennent pas que cet œuvre à un propos divin.»

Une fake news et une persécution peuvent détruire une vie, comme c’était le cas de la blogueuse Alinne Araujo. Elle s’est suicidée après avoir reçu plein de commentaires négatifs sur le fait qu’elle se soit mariée toute seule après que son fiancé ait annulé le mariage à l’approche de la cérémonie. Cependant avec l’évêque Macedo cela été différent. Malgré les insultes, le leader spirituel de l’Universelle est resté debout. 

Le professeur d’histoire Jackson Miranda analyse la réaction de l’évêque Macedo devant les calomnies : «les fakes news ont un double objectif: d’abord, manipuler ceux qui les reçoivent; ensuite, faire du tort à l’individu ou au groupe de personnes qui en sont le sujet. Ainsi, la victime se voit devant un flot de mensonges accusateurs ou malicieux. À ce niveau, il peut y avoir un préjudice financier avec l’appel d’avocats pour rétablir la version correcte des faits, mais il y a aussi des dommages émotionnels et relationnels. Mais nous pouvons voir dans l’histoire de l’évêque Macedo que malgré tant d’injustices, il est resté fixé sur son objectif. »

C’est parce que l’évêque n’a jamais cessé de croire à la réalisation de la volonté du Très-Haut. Indépendamment de ce que les autres disaient ou pensaient, il ne s’est pas laissé abattre. 

Rien à Perdre II – On ne peut pas cacher la vérité.

Toute cette trajectoire de dépassement de soit peut être vu dans le film Rien à Perdre II – On ne peut pas cacher la vérité. Il sera possible de voir comment les persécutions ont boosté la croissance de l’Église Universelle du Royaume de Dieu dans le monde entier. 

«Nous avons collecté beaucoup de vidéos qui ont été montrées dans la presse, sauf que cette fois-ci, nous avons montré la réalité des faits. De plus, l’évêque Macedo affronte des problèmes personnels, dans ce deuxième opus du long-métrage, comme des pertes familiaux, l’effondrement du plafond de la cathédrale de Osasco, ce qui l’a beaucoup affecté, le travail missionnaire en Afrique, entre d’autres surprises », détaille le directeur du long-métrage Alexandre Avancini. 

Avancini affirme que le film va impacter le publique. « C’est un film très émouvent et entrainant. Nous y montrons la lutte de l’évêque pour maintenir le travail de l’Universelle et aussi la lutte des membres qui ont souffert des préjugés et des persécutions. Je suis très heureux du résultat. »

L’acteur Petrônio Gonjito, qui interprète l’évêque Macedo dans le film, raconte à Folha Universal que la façon dont l’évêque a géré et gère les médisances est un exemple à suivre. « Le film montre comment une histoire mal racontée ou racontée seulement par une seule personne peut influencer et confondre la tête des personnes. Je peux dire que l’évêque Macedo n’a pas permis que les commérages influencent sa vie. »

De plus, Gonjito dit que cela n’a pas seulement été un travail de plus dans sa carrière : « J’en ai beaucoup appris, entre autres la simplicité avec laquelle l’évêque a traité les persécutions, les personnes et les questions. C’était révolutionnaire pour moi, et cela, a changé ma manière de penser et d’agir. Je suis sûre que cela mènera beaucoup de personnes à réfléchir. »

Un but élevé 

Le Seigneur Jésus a laissé une orientation importante pour tous ceux qui veulent Le suivre: «Vous serez haïs de tous, à cause de mon nom; mais celui qui persévérera jusqu’à la fin sera sauvé. » (Matthieu 10:22).

Pour le monde, c’est contradictoire ; pour le peuple de Dieu, c’est une victoire. Malgré toutes les persécutions, l’Eglise Universelle du Royaume de Dieu a grandit. L’institution compte aujourd’hui plus de 8 mille temples et cathédrales au Brésil, installés dans toutes les capitales et dans la totalité des municipalités des 26 états et du District Fédéral. En dehors du Brésil, il y a plus de 3 mille églises. Et rien qu’en 2018, les organisations sociales ont aidé plus de 14 million de personnes dans le besoin ou marginalisées au Brésil et dans plus 92 pays. 

Une histoire marquée par des larmes, la force, la révolte et beaucoup de foi dans Le Très-Haut, qui a été Celui qui a toujours tout conduit. Et, ainsi, Rien à Perdre II – On ne peut pas cacher la vérité dit clairement que toutes ces croissances ne sont rien de plus que l’accomplissement de la Parole de Dieu dans la vie de l’évêque Macedo, de sa famille, des évêques et pasteurs, des ouvriers, des évangélistes et des membres qui ont beaucoup d’amour pour cette Oeuvre. 

Le secret de cette victoire se trouve dans la Parole de Dieu : « Soumettez-vous donc à Dieu; résistez au diable, et il fuira loin de vous. ». C’est exactement ce que fait l’évêque pour vaincre le diable et ses fakes news: il s’est soumis à Dieu, a obéi et Lui a fait totalement confiance, même quand tout semblait perdu. 

Ainsi, ne soyez plus un annonceur de fakes news. Choisissez toujours de connaître et de répandre la vérité. Les billets du film Rien à Perdre II, sont déjà disponibles dans chaque Église Universelle du pays.  

La Justice de la Foi

David voulait la justice contre ceux qui voulaient lui faire du mal, mais il n’est pas resté en train de crier dans le vide auprès de Dieu pour qu’Il l’aide. Non, rien de tout cela. Il connaissait le chemin.

2019-09-04T13:55:39+00:00
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